SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
Classe de 3e — Brevet 2027
ENVIRONNEMENT ET ACTION HUMAINE
Climat · Influence de l'Homme · Risques
naturels · Ressources naturelles
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Ce que contient ce document Fiche de révision express Partie 1 — Phénomènes météorologiques
et climatiques Partie 2 — L'influence de l'Homme sur
le climat Partie 3 — L'Homme face aux aléas de
l'environnement Partie 4 — Les ressources naturelles Quiz de révision — 100
questions/réponses Exercices guidés type Brevet 2027 |
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FICHE EXPRESS L'essentiel
en un coup d'œil |
1.
Météo, climat, zones climatiques
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📘 Définitions clés Météo : état de l'atmosphère à un
instant et un lieu précis (courte durée, très variable). Climat : moyenne statistique des
conditions météo sur une longue période (≥ 30 ans) dans une région. |
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✅ À retenir 5 grandes zones climatiques selon la
latitude : équatoriale, tropicale, désertique, tempérée, polaire. La répartition des êtres vivants
(biomes) dépend directement du climat (température, précipitations). Passé : alternance
glaciaire/interglaciaire (cycles de Milankovitch) ; dernière glaciation il y
a ≈ 20 000 ans. |
2.
L'Homme et le changement climatique
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🔢 Chiffres clés +1,1 à 1,5 °C : réchauffement moyen
mondial depuis l'ère préindustrielle (1850-1900). +50 % : hausse de la concentration de
CO2 atmosphérique depuis l'ère préindustrielle. Sources humaines : combustion
d'énergies fossiles (CO2), déforestation, élevage intensif (méthane). |
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✅ À retenir Effet de serre naturel = indispensable
à la vie ; effet de serre additionnel = renforcé par l'Homme. Conséquences sur le vivant : migration
des espèces vers les pôles/l'altitude, désynchronisation des cycles, fonte
des glaces, risque d'extinction. |
3.
Aléas, risques, vivre en zone à risque
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📘 Formule à connaître Risque = Aléa × Enjeu (×
Vulnérabilité). Aléa : phénomène naturel
potentiellement dangereux. Enjeu : ce qui peut être touché (personnes,
biens). |
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✅ À retenir Risques naturels : séismes, volcans,
inondations, submersions marines, tempêtes/cyclones, sécheresses, mouvements
de terrain. Gestion du risque = prévention (PPR,
normes) + prévision (alerte, surveillance) + protection (digues, évacuation). Le changement climatique aggrave la
fréquence/intensité de certains aléas (canicules, submersions, sécheresses). |
4.
Ressources naturelles
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✅ À retenir Ressources renouvelables (eau, bois,
soleil, vent) ≠ non renouvelables (pétrole, charbon, minerais). L'exploitation croissante entraîne
épuisement des stocks, pollutions, perte de biodiversité. Préservation : développement durable,
énergies renouvelables, économie circulaire/recyclage, aires protégées,
accords internationaux (ex : Accord de Paris). |
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⚠️ Pièges fréquents à éviter Ne pas confondre météo (court terme,
un lieu) et climat (long terme, statistique). Le climat a toujours varié
naturellement ; ce qui est nouveau aujourd'hui, c'est la vitesse du
réchauffement, liée à l'Homme. Un aléa fort dans une zone sans enjeu
(désert inhabité) ne crée pas un risque important : c'est la présence humaine
qui crée le risque. |
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PARTIE 1 Phénomènes
météorologiques et climatiques |
1. Météo et climat : deux notions à
distinguer
La météorologie décrit l'état de l'atmosphère
(température, précipitations, vent, pression, ensoleillement) en un lieu précis
et à un instant donné. Elle est très variable d'un jour à l'autre et se prévoit
sur quelques jours seulement.
Le climat, lui, correspond à la moyenne statistique des
conditions météorologiques observées sur une longue période — au moins 30 ans,
selon la définition retenue par l'Organisation météorologique mondiale — dans
une région donnée. Il inclut aussi les valeurs extrêmes et leur fréquence
(canicules, épisodes de gel, sécheresses).
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⚠️ Erreur fréquente « Il fait froid aujourd'hui donc le
réchauffement climatique n'existe pas » confond météo (un jour, un lieu) et
climat (une moyenne mondiale sur des décennies). Un hiver froid localement
est compatible avec un réchauffement climatique global à long terme. |
2. Les zones climatiques et la répartition
des êtres vivants
La quantité d'énergie solaire reçue par la Terre varie
selon la latitude (elle est maximale à l'équateur, minimale aux pôles), ce qui
définit de grandes zones climatiques à l'échelle du globe :
•
La zone équatoriale : chaude et humide toute l'année →
forêt équatoriale (biodiversité très riche).
•
La zone tropicale : chaude, avec une saison sèche et
une saison des pluies → savane.
•
La zone désertique : très faibles précipitations →
végétation rare, adaptée au manque d'eau.
•
La zone tempérée : climat modéré, quatre saisons
marquées → forêts tempérées, prairies.
•
La zone polaire : froid extrême, précipitations faibles
→ toundra, banquise, biodiversité réduite.
La répartition des espèces (végétales et animales) sur
Terre dépend étroitement de ces zones climatiques : chaque espèce possède une
tolérance limitée à la température et à la disponibilité en eau, ce qui
explique la formation de grands biomes caractéristiques de chaque zone.
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📘 Vocabulaire Biome : grand ensemble écologique
caractérisé par un type de climat et une végétation dominante (ex : forêt
équatoriale, toundra). Latitude : position sur le globe par
rapport à l'équateur, exprimée en degrés. Biodiversité : diversité des espèces
vivantes dans un milieu donné. |
3. Les changements climatiques du passé
Le climat terrestre n'a jamais été stable : il a connu,
au cours des derniers 2,6 millions d'années (le Quaternaire), une alternance de
périodes glaciaires (climat froid, extension des calottes glaciaires) et de
périodes interglaciaires (climat plus chaud, comme actuellement).
•
Ces cycles naturels sont notamment liés aux variations
périodiques des paramètres orbitaux de la Terre (excentricité de l'orbite,
inclinaison et précession de l'axe), appelées cycles de Milankovitch.
•
La dernière période glaciaire s'est achevée il y a
environ 20 000 à 11 700 ans ; nous vivons depuis dans une période
interglaciaire appelée Holocène.
Pour reconstituer les climats passés, les scientifiques
étudient plusieurs types d'archives, appelées indicateurs (ou proxys)
climatiques :
•
Les carottes de glace polaires : les bulles d'air
piégées renseignent sur la composition de l'atmosphère ancienne (CO2, méthane),
et la composition isotopique de la glace renseigne sur la température.
•
Les sédiments marins et lacustres, qui conservent des
pollens fossiles et des micro-organismes révélateurs du climat de l'époque.
•
Les cernes de croissance des arbres
(dendrochronologie), plus larges les années favorables.
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✅ À retenir Le climat a toujours varié
naturellement : alternance de périodes glaciaires et interglaciaires au cours
du Quaternaire. Ces variations passées sont lentes
(plusieurs milliers d'années) et liées à des causes astronomiques (cycles de
Milankovitch). Les carottes de glace, sédiments et
cernes d'arbres permettent de reconstituer ces climats passés. |
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PARTIE 2 L'influence
de l'Homme sur le climat |
1. Le changement climatique actuel
Depuis le milieu du XIXe siècle (début de l'ère
industrielle), la température moyenne à la surface du globe a augmenté
d'environ 1,1 à 1,5 °C. Ce réchauffement, bien réel et mesuré par de nombreux
indicateurs convergents (températures, fonte des glaces, élévation du niveau
des mers), se distingue des variations climatiques naturelles du passé par sa
rapidité exceptionnelle : ce qui prenait auparavant des milliers d'années se
produit ici en quelques décennies.
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🔎 L'effet de serre, un phénomène naturel
indispensable Certains gaz de l'atmosphère (vapeur
d'eau, CO2, méthane…), appelés gaz à effet de serre, retiennent une partie de
la chaleur émise par la Terre, comme les parois d'une serre. Sans cet effet
de serre naturel, la température moyenne du globe serait d'environ -18 °C,
rendant la vie telle que nous la connaissons impossible. Le problème actuel n'est donc pas
l'effet de serre en lui-même, mais son renforcement (« effet de serre
additionnel ») provoqué par l'augmentation de la concentration de ces gaz
dans l'atmosphère. |
2. L'influence des activités humaines sur le
climat
Le consensus scientifique international (rassemblé
notamment par le GIEC, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du
climat) établit que le réchauffement actuel est très majoritairement dû aux
activités humaines, à travers plusieurs mécanismes :
•
La combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole,
gaz naturel) pour produire de l'énergie (électricité, transports, industrie)
libère de grandes quantités de dioxyde de carbone (CO2).
•
La déforestation réduit la capacité des écosystèmes
(forêts) à absorber le CO2 atmosphérique par la photosynthèse.
•
L'élevage intensif et certaines pratiques agricoles
libèrent du méthane (CH4), un gaz à effet de serre plus puissant que le CO2 sur
le court terme.
Conséquence directe : la concentration de CO2 dans
l'atmosphère a augmenté d'environ 50 % depuis le début de l'ère industrielle,
atteignant un niveau inédit depuis au moins 800 000 ans (mesuré grâce aux
carottes de glace).
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🔢 Ordres de grandeur Réchauffement moyen mondial depuis
1850-1900 : +1,1 à +1,5 °C. Hausse de la concentration
atmosphérique de CO2 depuis l'ère préindustrielle : environ +50 %. Vitesse du réchauffement actuel : sans
précédent depuis au moins plusieurs milliers d'années. |
3. Les conséquences du réchauffement
climatique sur la répartition des êtres vivants
Le réchauffement climatique modifie les conditions de vie
(température, disponibilité en eau) dans de nombreuses régions, ce qui a des
répercussions directes sur la répartition des espèces vivantes :
•
Migration des espèces vers les pôles et vers les
altitudes plus élevées, à la recherche de conditions climatiques plus fraîches.
•
Décalage phénologique : modification des dates de
floraison, de migration ou de reproduction de nombreuses espèces, pouvant
désynchroniser des relations écologiques (ex : une plante qui fleurit avant
l'arrivée de son pollinisateur).
•
Fonte des glaces polaires et des glaciers de montagne,
réduisant l'habitat d'espèces qui en dépendent (ours polaire, phoques).
•
Réchauffement et acidification des océans, provoquant
le blanchissement puis la mort de récifs coralliens.
•
Risque d'extinction pour les espèces incapables de
migrer assez vite ou de s'adapter (espèces endémiques de montagne ou d'îles,
par exemple).
•
Modification des grands biomes : extension des zones
arides, déplacement des limites entre forêts, savanes et déserts.
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✅ À retenir Le réchauffement climatique actuel est
très majoritairement d'origine humaine (combustion d'énergies fossiles,
déforestation, élevage). Il se distingue des changements
climatiques passés par sa rapidité inédite. Ses conséquences sur le vivant :
migration des espèces, désynchronisation des cycles biologiques, fonte des
glaces, risque accru d'extinction. |
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PARTIE 3 L'Homme face
aux aléas de l'environnement |
1. Aléa et risque : des notions à ne pas
confondre
Un aléa est un phénomène naturel (séisme, inondation,
tempête…) potentiellement dangereux, caractérisé par une probabilité
d'occurrence et une intensité possible. Un enjeu est ce qui peut être affecté
par cet aléa : des personnes, des habitations, des activités économiques, des
infrastructures.
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📘 La formule du risque Risque = Aléa × Enjeu (on prend
parfois aussi en compte la vulnérabilité, c'est-à-dire la capacité plus ou
moins grande d'un enjeu à résister à l'aléa). Un aléa très fort sans aucun enjeu (un
désert inhabité, un volcan sous-marin isolé) ne représente pas un risque
important : c'est la présence d'enjeux humains qui transforme un aléa en
risque. |
2. Les risques naturels
On distingue plusieurs grandes familles de risques
naturels, dont plusieurs ont été étudiées dans le chapitre sur l'activité
interne de la Terre (séismes, volcans) :
•
Risques géologiques : séismes, éruptions volcaniques,
mouvements de terrain (glissements, effondrements).
•
Risques hydrométéorologiques : inondations (crues),
tempêtes et cyclones, sécheresses, canicules.
•
Risques littoraux : submersion marine (envahissement
des côtes basses par la mer, notamment lors de tempêtes), érosion côtière.
Le changement climatique actuel modifie la fréquence et
l'intensité de certains de ces aléas : les vagues de chaleur et les sécheresses
deviennent plus fréquentes et plus intenses, l'élévation du niveau des mers
accroît le risque de submersion marine, et certains cyclones tropicaux gagnent
en intensité en raison du réchauffement des océans.
3. Vivre dans une zone à risque
Face aux risques naturels, les sociétés mettent en place
une gestion du risque qui repose sur trois piliers complémentaires :
•
La prévention : limiter l'exposition aux aléas en
amont, par exemple via les Plans de prévention des risques (PPR), qui
interdisent ou encadrent la construction dans les zones les plus exposées, et
via des normes de construction adaptées (parasismiques, anti-inondation).
•
La prévision : anticiper la survenue d'un aléa grâce à
la surveillance (sismographes, satellites météorologiques, capteurs de niveau
d'eau) et diffuser des alertes précoces à la population.
•
La protection : réduire les conséquences d'un aléa
lorsqu'il survient, par des ouvrages de protection (digues, barrages écrêteurs
de crues) et par une organisation des secours et de l'évacuation.
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🔎 Exemple : le littoral face à la submersion
marine Sur les côtes basses, la combinaison
d'une marée haute, d'une forte dépression atmosphérique et d'un vent violent
peut provoquer une submersion marine (comme lors de la tempête Xynthia en
2010 en France). L'élévation du niveau moyen des mers, liée au réchauffement
climatique, augmente à long terme la fréquence de ce type d'évènement, ce qui
pousse à repenser l'aménagement du littoral (digues, retrait stratégique de
certaines habitations). |
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✅ À retenir Risque = aléa × enjeu : un phénomène
naturel dangereux ne devient un risque que s'il menace des personnes ou des
biens. Les grands types de risques naturels :
géologiques, hydrométéorologiques, littoraux. La gestion des risques combine
prévention, prévision et protection. Le changement climatique augmente la
fréquence ou l'intensité de plusieurs aléas (canicules, sécheresses,
submersions marines). |
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PARTIE 4 Les
ressources naturelles |
1. L'exploitation des ressources naturelles
Une ressource naturelle est un élément prélevé dans
l'environnement par l'Homme pour satisfaire ses besoins (alimentation, énergie,
construction, industrie). On distingue deux grandes catégories selon leur
vitesse de renouvellement :
•
Les ressources renouvelables : elles se reconstituent à
l'échelle humaine, à condition d'être exploitées de manière raisonnée (eau
douce, bois, énergie solaire, éolienne, hydraulique, biomasse).
•
Les ressources non renouvelables : leur stock est fini
et leur formation prend des millions d'années, bien plus longtemps que le
rythme de leur consommation (pétrole, charbon, gaz naturel, minerais
métalliques).
La croissance démographique mondiale et l'augmentation du
niveau de vie moyen entraînent une hausse continue de la demande en ressources,
ce qui provoque plusieurs types de pressions sur l'environnement :
•
L'épuisement progressif de certains stocks non
renouvelables (réserves de pétrole, de certains métaux rares).
•
Des pollutions liées à l'extraction et à l'utilisation
des ressources (pollution de l'air par la combustion, pollution des sols et des
eaux par les activités minières).
•
La dégradation des écosystèmes et la perte de
biodiversité (déforestation pour l'agriculture ou l'exploitation forestière,
surpêche, artificialisation des sols).
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📘 Vocabulaire Ressource renouvelable : ressource qui
se régénère à une vitesse comparable à celle de sa consommation. Ressource non renouvelable : ressource
dont le stock est fini à l'échelle des temps humains. Surexploitation : prélèvement d'une
ressource à un rythme supérieur à sa capacité de renouvellement. |
2. Les solutions de préservation
Face à ces enjeux, de nombreuses solutions sont mises en
œuvre, à différentes échelles, pour préserver les ressources naturelles et
limiter l'impact humain sur l'environnement :
•
Le développement durable : un mode de développement qui
vise à répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des
générations futures à répondre aux leurs, en conciliant enjeux économiques,
sociaux et environnementaux.
•
Le développement des énergies renouvelables (solaire,
éolien, hydraulique) pour réduire la dépendance aux énergies fossiles et les
émissions de gaz à effet de serre.
•
L'économie circulaire : réduire, réutiliser, réparer et
recycler les matériaux plutôt que les extraire puis les jeter, afin de limiter
le prélèvement de nouvelles ressources.
•
La création d'espaces protégés (parcs nationaux,
réserves naturelles, aires marines protégées) pour préserver des écosystèmes et
leur biodiversité.
•
Des accords et politiques internationales, comme
l'Accord de Paris sur le climat (2015), qui fixe des objectifs communs de
réduction des émissions de gaz à effet de serre, ou les objectifs de
développement durable (ODD) de l'ONU.
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🌍 Des gestes à l'échelle individuelle Limiter le gaspillage alimentaire et
énergétique, privilégier les transports en commun, le vélo ou la marche,
trier et recycler ses déchets, réduire sa consommation d'objets à usage
unique. Ces gestes individuels ne remplacent
pas les politiques publiques et industrielles, mais participent, à l'échelle
collective, à réduire la pression sur les ressources. |
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✅ À retenir Ressources renouvelables (eau, bois,
énergies vertes) ≠ non renouvelables (pétrole, charbon, minerais). L'exploitation croissante des
ressources entraîne épuisement, pollutions et perte de biodiversité. Solutions de préservation :
développement durable, énergies renouvelables, économie circulaire, aires
protégées, accords internationaux (Accord de Paris). |
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QUIZ 100
questions de révision |
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🔎 Mode d'emploi du quiz La réponse est indiquée juste en
dessous de chaque question, en italique. Cache-la pour t'entraîner en rappel
actif, puis vérifie. Fais 20 à 25 questions par séance (une
séance Pomodoro), pas plus, pour rester concentré. |
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Bloc 1 —
Météo, climat et changements climatiques du passé (Q1 à Q25) |
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Q1. Quelle est la différence entre météo et
climat ?
Réponse
: La météo
décrit l'état de l'atmosphère à un instant et un lieu précis ; le climat est la
moyenne statistique des conditions météo sur une longue période (≥ 30 ans).
Q2. Sur quelle durée minimale calcule-t-on
un climat ?
Réponse
: Sur au moins
30 ans.
Q3. La météo est-elle prévisible sur le long
terme ?
Réponse
: Non, elle
n'est fiable que sur quelques jours.
Q4. Quel facteur principal détermine les
grandes zones climatiques du globe ?
Réponse
: La latitude,
qui détermine la quantité d'énergie solaire reçue.
Q5. Cite les cinq grandes zones climatiques.
Réponse
: Équatoriale,
tropicale, désertique, tempérée, polaire.
Q6. Quel biome est associé à la zone
équatoriale ?
Réponse
: La forêt
équatoriale (biodiversité très riche).
Q7. Quel biome est associé à la zone
tropicale ?
Réponse
: La savane.
Q8. Quelles sont les caractéristiques du
climat tropical ?
Réponse
: Climat chaud
avec une saison sèche et une saison des pluies.
Q9. Quel biome trouve-t-on en zone polaire ?
Réponse
: La toundra et
la banquise.
Q10. Qu'est-ce qu'un biome ?
Réponse
: Un grand
ensemble écologique caractérisé par un type de climat et une végétation
dominante.
Q11. Pourquoi la répartition des êtres
vivants dépend-elle du climat ?
Réponse
: Chaque espèce
a une tolérance limitée à la température et à la disponibilité en eau, ce qui
limite sa répartition à certaines zones climatiques.
Q12. Le climat terrestre a-t-il toujours été
stable dans le passé ?
Réponse
: Non, il a
toujours varié, avec une alternance de périodes glaciaires et interglaciaires.
Q13. Sur quelle période s'observent les
alternances glaciaires/interglaciaires étudiées en 3e ?
Réponse
: Le
Quaternaire, les derniers 2,6 millions d'années environ.
Q14. Qu'est-ce qu'une période glaciaire ?
Réponse
: Une période de
climat froid avec une forte extension des calottes glaciaires.
Q15. Qu'est-ce qu'une période interglaciaire
?
Réponse
: Une période de
climat plus chaud entre deux périodes glaciaires, comme actuellement.
Q16. Quand s'est achevée la dernière période
glaciaire ?
Réponse
: Il y a environ
11 700 à 20 000 ans.
Q17. Comment s'appelle la période
interglaciaire actuelle ?
Réponse
: L'Holocène.
Q18. Quelle est l'une des causes naturelles
des cycles glaciaires/interglaciaires ?
Réponse
: Les variations
périodiques des paramètres orbitaux de la Terre (cycles de Milankovitch).
Q19. Que renseignent les bulles d'air piégées
dans les carottes de glace ?
Réponse
: La composition
de l'atmosphère ancienne (CO2, méthane).
Q20. Que renseigne la composition isotopique
de la glace des carottes polaires ?
Réponse
: La température
qu'il faisait au moment de la formation de cette couche de glace.
Q21. Qu'est-ce que la dendrochronologie ?
Réponse
: L'étude des
cernes de croissance des arbres pour reconstituer les climats passés.
Q22. Pourquoi les sédiments marins ou
lacustres sont-ils utiles pour étudier le climat passé ?
Réponse
: Ils conservent
des pollens fossiles et micro-organismes révélateurs du climat de l'époque.
Q23. Vrai ou faux : un hiver froid localement
prouve que le réchauffement climatique n'existe pas.
Réponse
: Faux : cela
confond météo locale à court terme et climat mondial à long terme.
Q24. Qu'appelle-t-on un indicateur (ou proxy)
climatique ?
Réponse
: Une archive
naturelle (glace, sédiment, cerne d'arbre…) permettant de reconstituer un
climat passé.
Q25. Les variations climatiques naturelles
passées étaient-elles rapides ou lentes ?
Réponse
: Lentes : elles
se sont déroulées sur plusieurs milliers d'années.
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Bloc 2 —
L'influence de l'Homme sur le climat (Q26 à Q50) |
Q26. De combien la température moyenne
mondiale a-t-elle augmenté depuis l'ère préindustrielle ?
Réponse
: Environ 1,1 à
1,5 °C.
Q27. Depuis quand date-t-on le début du
réchauffement climatique actuel ?
Réponse
: Depuis le
milieu du XIXe siècle, début de l'ère industrielle.
Q28. Qu'est-ce qui distingue le réchauffement
actuel des variations climatiques naturelles du passé ?
Réponse
: Sa rapidité
exceptionnelle : il se produit en quelques décennies contre plusieurs milliers
d'années auparavant.
Q29. Qu'est-ce que l'effet de serre ?
Réponse
: Le phénomène
par lequel certains gaz atmosphériques retiennent une partie de la chaleur
émise par la Terre.
Q30. Cite deux gaz à effet de serre.
Réponse
: Le dioxyde de
carbone (CO2) et le méthane (CH4) (la vapeur d'eau est aussi un gaz à effet de
serre).
Q31. L'effet de serre est-il uniquement
néfaste ?
Réponse
: Non, l'effet
de serre naturel est indispensable à la vie ; c'est son renforcement (effet de
serre additionnel) qui pose problème.
Q32. Quelle serait la température moyenne du
globe sans effet de serre naturel ?
Réponse
: Environ -18
°C.
Q33. Quel organisme scientifique
international étudie le changement climatique ?
Réponse
: Le GIEC
(Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat).
Q34. Quelle est la cause principale du
réchauffement climatique actuel selon le consensus scientifique ?
Réponse
: Les activités
humaines.
Q35. Quelle activité humaine est la
principale source de CO2 ?
Réponse
: La combustion
des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel).
Q36. Pourquoi la déforestation aggrave-t-elle
le changement climatique ?
Réponse
: Elle réduit la
capacité des forêts à absorber le CO2 atmosphérique par la photosynthèse.
Q37. Quelle activité agricole est une source
importante de méthane ?
Réponse
: L'élevage
intensif.
Q38. De combien a augmenté la concentration
de CO2 atmosphérique depuis l'ère préindustrielle ?
Réponse
: D'environ 50
%.
Q39. Comment sait-on que la concentration
actuelle de CO2 est inédite depuis très longtemps ?
Réponse
: Grâce à
l'étude des carottes de glace, qui montrent qu'elle n'a pas été aussi élevée
depuis au moins 800 000 ans.
Q40. Le réchauffement climatique actuel
a-t-il un rythme comparable aux variations naturelles passées ?
Réponse
: Non, il est
beaucoup plus rapide.
Q41. Que provoque le réchauffement des océans
sur les récifs coralliens ?
Réponse
: Le
blanchissement puis, si cela persiste, la mort des coraux.
Q42. Comment le réchauffement climatique
modifie-t-il la répartition des espèces ?
Réponse
: Il pousse de
nombreuses espèces à migrer vers les pôles ou vers l'altitude, à la recherche
de conditions plus fraîches.
Q43. Qu'est-ce qu'un décalage phénologique ?
Réponse
: Un décalage
des dates de floraison, de migration ou de reproduction d'une espèce, lié au
changement climatique.
Q44. Pourquoi le décalage phénologique
peut-il être dangereux pour les écosystèmes ?
Réponse
: Il peut
désynchroniser des relations écologiques, par exemple une plante qui fleurit
avant l'arrivée de son insecte pollinisateur.
Q45. Quel est le risque pour les espèces qui
ne peuvent ni migrer ni s'adapter ?
Réponse
: Un risque
accru d'extinction.
Q46. Quel type d'espèces est le plus menacé
par le réchauffement climatique ?
Réponse
: Les espèces
endémiques de montagne ou d'îles, qui ne peuvent pas migrer plus loin.
Q47. Quel effet le réchauffement climatique
a-t-il sur les grands biomes ?
Réponse
: Il modifie
leurs limites : extension des zones arides, déplacement des frontières entre
forêts, savanes et déserts.
Q48. Quel effet a la fonte des glaces
polaires sur certaines espèces ?
Réponse
: Elle réduit
l'habitat d'espèces qui en dépendent, comme l'ours polaire ou le phoque.
Q49. Le réchauffement climatique touche-t-il
tous les milieux de la même façon ?
Réponse
: Non, les
effets varient selon les régions et les écosystèmes, mais aucun milieu n'est
totalement épargné.
Q50. Quel document/indicateur global illustre
le mieux la hausse du CO2 atmosphérique mesurée en direct depuis 1958 ?
Réponse
: La courbe de
Keeling, mesurée à l'observatoire du Mauna Loa.
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Bloc 3 —
L'Homme face aux aléas de l'environnement (Q51 à Q75) |
Q51. Qu'est-ce qu'un aléa ?
Réponse
: Un phénomène
naturel potentiellement dangereux, caractérisé par une probabilité
d'occurrence.
Q52. Qu'est-ce qu'un enjeu ?
Réponse
: Ce qui peut
être affecté par un aléa : personnes, biens, activités, infrastructures.
Q53. Quelle est la formule simplifiée du
risque ?
Réponse
: Risque = Aléa
× Enjeu.
Q54. Un aléa fort sans aucun enjeu
représente-t-il un risque important ?
Réponse
: Non, car il
n'y a rien à protéger : c'est la présence d'enjeux qui transforme un aléa en
risque.
Q55. Qu'est-ce que la vulnérabilité d'un
enjeu ?
Réponse
: Sa capacité
plus ou moins grande à résister à un aléa donné.
Q56. Cite trois risques naturels de type
géologique.
Réponse
: Séismes,
éruptions volcaniques, mouvements de terrain (glissements, effondrements).
Q57. Cite trois risques naturels de type
hydrométéorologique.
Réponse
: Inondations,
tempêtes/cyclones, sécheresses (ou canicules).
Q58. Qu'est-ce qu'un risque littoral ? Donne
un exemple.
Réponse
: Un risque lié
à la présence de la mer, par exemple la submersion marine ou l'érosion côtière.
Q59. Qu'est-ce que la submersion marine ?
Réponse
: L'envahissement
temporaire des côtes basses par la mer, notamment lors de tempêtes.
Q60. Quels facteurs combinés provoquent une
submersion marine majeure ?
Réponse
: Une marée
haute, une forte dépression atmosphérique et un vent violent.
Q61. Le changement climatique influence-t-il
la fréquence des submersions marines ?
Réponse
: Oui,
l'élévation du niveau moyen des mers augmente à long terme leur fréquence.
Q62. Quels aléas voient leur fréquence ou
intensité augmenter avec le changement climatique ?
Réponse
: Canicules,
sécheresses, submersions marines, et certains cyclones plus intenses.
Q63. Quels sont les trois piliers de la
gestion des risques naturels ?
Réponse
: La prévention,
la prévision, la protection.
Q64. Qu'est-ce que la prévention face à un
risque naturel ?
Réponse
: Limiter en
amont l'exposition aux aléas (zonage, normes de construction).
Q65. Qu'est-ce qu'un Plan de prévention des
risques (PPR) ?
Réponse
: Un document
qui encadre ou interdit la construction dans les zones les plus exposées à un
aléa.
Q66. Qu'est-ce que la prévision face à un
risque naturel ?
Réponse
: Anticiper la
survenue d'un aléa grâce à la surveillance et diffuser des alertes précoces.
Q67. Cite un outil de surveillance utilisé en
prévision des risques.
Réponse
: Un sismographe
(ou un satellite météorologique, un capteur de niveau d'eau).
Q68. Qu'est-ce que la protection face à un
risque naturel ?
Réponse
: Réduire les
conséquences d'un aléa lorsqu'il survient (ouvrages de protection, évacuation,
secours).
Q69. Cite un exemple d'ouvrage de protection
contre les inondations.
Réponse
: Une digue ou
un barrage écrêteur de crues.
Q70. Que signifient des normes de
construction parasismiques ?
Réponse
: Des règles de
construction destinées à limiter les dégâts des bâtiments en cas de séisme.
Q71. Pourquoi certaines habitations du
littoral font-elles l'objet d'un « retrait stratégique » ?
Réponse
: Pour réduire
l'exposition à la submersion marine et à l'érosion côtière, en anticipant leur
recul par rapport au trait de côte.
Q72. Cite un exemple français de tempête
ayant provoqué une submersion marine majeure.
Réponse
: La tempête
Xynthia (2010).
Q73. Un séisme dans une zone totalement
inhabitée constitue-t-il un risque majeur pour l'Homme ?
Réponse
: Non, car
l'enjeu humain y est quasiment nul, même si l'aléa est fort.
Q74. Pourquoi est-il important d'informer la
population dans une zone à risque ?
Réponse
: Pour qu'elle
adopte les bons comportements en cas d'alerte et réduise ainsi sa
vulnérabilité.
Q75. Le risque zéro existe-t-il face aux
aléas naturels ?
Réponse
: Non, on
cherche à réduire le risque, pas à le supprimer totalement.
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Bloc 4 — Les
ressources naturelles (Q76 à Q100) |
Q76. Qu'est-ce qu'une ressource naturelle ?
Réponse
: Un élément
prélevé dans l'environnement par l'Homme pour satisfaire ses besoins.
Q77. Qu'est-ce qu'une ressource renouvelable
?
Réponse
: Une ressource
qui se reconstitue à l'échelle humaine si elle est exploitée de façon
raisonnée.
Q78. Qu'est-ce qu'une ressource non
renouvelable ?
Réponse
: Une ressource
dont le stock est fini, formée bien plus lentement qu'elle n'est consommée.
Q79. Cite trois exemples de ressources
renouvelables.
Réponse
: L'eau douce,
le bois, l'énergie solaire (ou éolienne, hydraulique).
Q80. Cite trois exemples de ressources non
renouvelables.
Réponse
: Le pétrole, le
charbon, le gaz naturel (ou les minerais métalliques).
Q81. Qu'est-ce que la surexploitation d'une
ressource ?
Réponse
: Le prélèvement
d'une ressource à un rythme supérieur à sa capacité de renouvellement.
Q82. Quels facteurs expliquent la hausse
continue de la demande en ressources ?
Réponse
: La croissance
démographique mondiale et l'augmentation du niveau de vie moyen.
Q83. Cite une conséquence de l'exploitation
croissante des ressources non renouvelables.
Réponse
: L'épuisement
progressif des stocks disponibles.
Q84. Comment l'extraction des ressources
peut-elle polluer l'environnement ?
Réponse
: Elle peut
polluer l'air (combustion), les sols et les eaux (activités minières).
Q85. Cite une activité humaine responsable de
la déforestation.
Réponse
: L'agriculture
(ou l'exploitation forestière).
Q86. Qu'est-ce que la surpêche ?
Réponse
: Le prélèvement
de poissons à un rythme supérieur à la capacité de renouvellement des
populations marines.
Q87. Qu'est-ce que l'artificialisation des
sols ?
Réponse
: La
transformation de sols naturels ou agricoles en surfaces bâties ou
imperméabilisées.
Q88. Qu'est-ce que le développement durable ?
Réponse
: Un mode de
développement répondant aux besoins du présent sans compromettre la capacité
des générations futures à répondre aux leurs.
Q89. Quels sont les trois piliers du
développement durable ?
Réponse
: Les enjeux
économiques, sociaux et environnementaux.
Q90. Pourquoi développer les énergies
renouvelables ?
Réponse
: Pour réduire
la dépendance aux énergies fossiles et les émissions de gaz à effet de serre.
Q91. Qu'est-ce que l'économie circulaire ?
Réponse
: Un modèle
visant à réduire, réutiliser, réparer et recycler les matériaux plutôt que les
extraire puis les jeter.
Q92. Pourquoi le recyclage limite-t-il la
pression sur les ressources naturelles ?
Réponse
: Parce qu'il
réduit le besoin de prélever de nouvelles matières premières.
Q93. Qu'est-ce qu'une aire protégée ? Donne
un exemple.
Réponse
: Un espace où
la nature est préservée par une réglementation spécifique ; exemple : un parc
national ou une réserve naturelle.
Q94. Qu'est-ce que l'Accord de Paris (2015) ?
Réponse
: Un accord
international fixant des objectifs communs de réduction des émissions de gaz à
effet de serre pour limiter le réchauffement climatique.
Q95. Que désignent les objectifs de
développement durable (ODD) ?
Réponse
: Un ensemble
d'objectifs fixés par l'ONU pour concilier progrès social, économique et
préservation de l'environnement.
Q96. Cite un geste individuel qui limite la
pression sur les ressources.
Réponse
: Trier et
recycler ses déchets (ou limiter le gaspillage alimentaire, privilégier les
transports doux).
Q97. Les gestes individuels suffisent-ils à
eux seuls à résoudre les problèmes de ressources ?
Réponse
: Non, ils
doivent être complétés par des politiques publiques et industrielles à plus
grande échelle.
Q98. Pourquoi protéger la biodiversité est-il
lié à la préservation des ressources ?
Réponse
: Parce que de
nombreuses ressources (bois, pêche, pollinisation des cultures) dépendent
directement d'écosystèmes en bonne santé.
Q99. Quelle relation existe entre
exploitation des ressources et changement climatique ?
Réponse
: La combustion
des énergies fossiles, ressource non renouvelable, est la principale cause du
changement climatique actuel.
Q100. Pourquoi dit-on que préserver les
ressources naturelles est un enjeu pour les générations futures ?
Réponse
: Parce qu'un
usage non raisonné aujourd'hui peut priver les générations futures de
ressources ou d'un environnement sain.
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