samedi 11 avril 2026


 Extraits du document :

"L'addiction numérique n'est pas une fatalité générationnelle, c'est le résultat d'une asymétrie entre une ingénierie de pointe et des utilisateurs isolés." "La prévalence de la dépression chez les adolescents est passée de 2% (2014) à 9% (2021), en corrélation directe avec une moyenne de 2h12/jour passées sur les écrans."

Constat principal

  • Problème : L'hyperconnexion et les mécanismes d'attention des plateformes (gamification, dark patterns, biais cognitifs) favorisent un glissement d'un usage récréatif vers des comportements compulsifs.

  • Chiffres clés : Augmentation notable de la dépression chez les adolescents et coûts humains et économiques importants.

Mécanismes mis en cause

  • Captation de l'attention : Récompenses aléatoires, notifications, scrolling infini et algorithmes qui conditionnent le circuit de la récompense (dopamine).

  • Différences selon les supports : Réseaux sociaux (comparaison sociale, risque de cyberharcèlement) vs jeux en ligne (flow, troubles du sommeil, profil majoritairement masculin).

Impacts cliniques

  • Physique : Inversion du rythme veille-sommeil, asthénie, céphalées, troubles alimentaires.

  • Psychologique : Dépression, anxiété, baisse de concentration, idées agressives ou suicidaires.

  • Social : Désocialisation, conflits familiaux, isolement scolaire/professionnel.

Diagnostic manquant en médecine générale

  • Angle mort : Les consultations se focalisent sur symptômes somatiques; l'addiction numérique est souvent non dépistée.

  • Barrières : Déni familial, faible recours aux soins chez les 15–25 ans, manque de temps et d'outils de dépistage en cabinet.

Prévention et prise en charge (modèle écologique)

  • Niveau macro (société) : Régulation des dark patterns, campagnes publiques, recommandations de limitation du temps d'écran.

  • Niveau méso (clinique) : Dépistage systématique en cabinet avec questionnaires courts validés (ex. Échelle de Lemmens, Test GAMES).

  • Niveau micro (famille) : Cadre protecteur à domicile, neuro‑pédagogie, règles temporelles (3-6-9-12).

Stratégies familiales pratiques (sans punir)

  • Six actions : établir un contrat; créer des espaces déconnectés; substituer par des activités physiques; expliquer le fonctionnement cérébral; donner l'exemple; responsabiliser sans diaboliser.


 

 De la Dysrégulation Clinique à l’Intelligence Émotionnelle

Le document propose un guide complet pour comprendre, diagnostiquer et accompagner la dysrégulation émotionnelle chez l’enfant, en combinant références cliniques (DSM‑5) et outils psycho‑éducatifs ludiques (dragons, métaphores, parcours d’explorateur).

1. Comprendre la dysrégulation émotionnelle

La dysrégulation n’est pas un caprice, mais une difficulté persistante à gérer l’intensité des émotions, entraînant irritabilité chronique et crises fréquentes. Le document rappelle l’évolution historique : explosion des diagnostics de trouble bipolaire pédiatrique → création du TDDE pour éviter les erreurs diagnostiques.

2. Différencier les troubles : Adaptation vs TDDE

Le diagnostic repose sur durée, fréquence et déclencheurs :

Trouble de l’Adaptation

  • Déclencheur identifiable

  • Début dans les 3 mois

  • Disparition < 6 mois après la fin du stress

TDDE (Trouble Disruptif de Dysrégulation Émotionnelle)

  • Crises sévères ≥ 3 fois/semaine

  • Début avant 10 ans

  • Durée > 12 mois sans répit > 3 mois

  • Irritabilité chronique

Le document compare aussi TDDE, TOP et TDA/H.

3. La pyramide thérapeutique

  1. 1ère ligne : Interventions psychosociales

    • Guidance parentale

    • TCC individuelle

    • Environnement sécurisant

  2. 2ème ligne : Pharmacothérapie off‑label

    • Méthylphénidate (utile si TDA/H associé)

  3. 3ème ligne : Interventions lourdes

    • Valproate

    • Antipsychotiques atypiques (Rispéridone)

4. Le Pont Cognitivo‑Comportemental : les dragons

Les dragons servent à extérioriser les émotions et à rendre la TCC accessible aux enfants. Exemple : Le Tigre / Dragon de la colère pour travailler les crises.

5. Le Parcours de l’Explorateur

Un chemin en 5 étapes pour développer l’intelligence émotionnelle :

  1. Identifier

  2. Comprendre

  3. Réguler

  4. Exprimer

  5. Utiliser en autonomie

6. La Fleur des Besoins

Chaque émotion est un messager d’un besoin satisfait ou non. Exemples :

  • Colère → obstacle

  • Peur → danger

  • Tristesse → perte

  • Joie → besoin satisfait

7. L’Hexagone des Émotions : moteur de la crise

La crise émotionnelle suit un cycle en 6 étapes :

  1. Déclencheur

  2. Filtre émotionnel

  3. Émotion

  4. Sensations corporelles

  5. Expression

  6. Réaction / comportement

L’intervention doit cibler les étapes 2 et 4 pour éviter l’explosion.

8. Les stratégies inadaptées (Matrice Animale)

  • Tigre : attaque

  • Zébu : rumination

  • Caméléon : dissimulation

  • Tortue : évitement

9. Le protocole S.C.O.R.C. pour intercepter la crise

Routine d’urgence en 5 étapes :

  • Stop

  • Conscience corporelle

  • Observation des pensées

  • Respiration

  • Connexion à l’extérieur

10. Recadrage cognitif : changer de lunettes

4 perspectives pour modifier l’interprétation d’une situation :

  • Moi (biaisé)

  • L’Alien (neutre, factuel)

  • Le Témoin (observateur)

  • Le Héros (courage, justice)

11. Communication Non‑Violente : la marelle émotionnelle

Un parcours en 8 étapes : situation → pause → observation → écoute → émotion → besoin → formulation → demande concrète.

12.  Cultiver la résilience

Développer des émotions ressources : joie, gratitude, curiosité, confiance… Outils :

  • Main de la gratitude

  • To‑do list émotionnelle

  • Actes altruistes

  • Calendrier des moments satisfaisants

13. Conclusion : devenir un Cavalier de Dragon

L’objectif n’est pas de supprimer les émotions, mais de ne plus se laisser guider aveuglément par elles. Le praticien retient 3 principes :

  1. Les émotions sont des messagers.

  2. Chaque crise cache un besoin non satisfait.

  3. Le diagnostic éclaire, mais l’outil psycho‑éducatif transforme.


 Extraits du document :

"L'addiction numérique n'est pas une fatalité générationnelle, c'est le résultat d'une asymétrie entre une ingénierie de pointe et des utilisateurs isolés." "La prévalence de la dépression chez les adolescents est passée de 2% (2014) à 9% (2021), en corrélation directe avec une moyenne de 2h12/jour passées sur les écrans."

Constat principal

  • Problème : L'hyperconnexion et les mécanismes d'attention des plateformes (gamification, dark patterns, biais cognitifs) favorisent un glissement d'un usage récréatif vers des comportements compulsifs.

  • Chiffres clés : Augmentation notable de la dépression chez les adolescents et coûts humains et économiques importants.

Mécanismes mis en cause

  • Captation de l'attention : Récompenses aléatoires, notifications, scrolling infini et algorithmes qui conditionnent le circuit de la récompense (dopamine).

  • Différences selon les supports : Réseaux sociaux (comparaison sociale, risque de cyberharcèlement) vs jeux en ligne (flow, troubles du sommeil, profil majoritairement masculin).

Impacts cliniques

  • Physique : Inversion du rythme veille-sommeil, asthénie, céphalées, troubles alimentaires.

  • Psychologique : Dépression, anxiété, baisse de concentration, idées agressives ou suicidaires.

  • Social : Désocialisation, conflits familiaux, isolement scolaire/professionnel.

Diagnostic manquant en médecine générale

  • Angle mort : Les consultations se focalisent sur symptômes somatiques; l'addiction numérique est souvent non dépistée.

  • Barrières : Déni familial, faible recours aux soins chez les 15–25 ans, manque de temps et d'outils de dépistage en cabinet.

Prévention et prise en charge (modèle écologique)

  • Niveau macro (société) : Régulation des dark patterns, campagnes publiques, recommandations de limitation du temps d'écran.

  • Niveau méso (clinique) : Dépistage systématique en cabinet avec questionnaires courts validés (ex. Échelle de Lemmens, Test GAMES).

  • Niveau micro (famille) : Cadre protecteur à domicile, neuro‑pédagogie, règles temporelles (3-6-9-12).

Stratégies familiales pratiques (sans punir)

  • Six actions : établir un contrat; créer des espaces déconnectés; substituer par des activités physiques; expliquer le fonctionnement cérébral; donner l'exemple; responsabiliser sans diaboliser.

Conclusion synthétique : La présentation montre que l'addiction numérique résulte d'une interaction entre des techniques de captation sophistiquées et des lacunes de dépistage et d'encadrement. Une réponse efficace combine régulation, dépistage clinique et actions familiales concrètes pour transformer un usage subi en un usage maîtrisé.

 

LES BASES DE L'APPRENTISSAGE 

Voici une synthèse structurée et opérationnelle du document, centrée sur ce que l’enseignant peut comprendre, repérer et mettre en place en classe pour un écosystème neuro‑compatible.

1. Vue d’ensemble et message central

Le document présente un tableau de bord pour accompagner la neurodiversité en classe : il combine connaissances sur le fonctionnement cognitif et adaptations pédagogiques concrètes. « Les troubles dys‑ (10% des élèves) sont structurels, spécifiques, sévères et durables. » Principe clé : l’adaptation profite à tous — optimiser l’environnement cognitif améliore l’apprentissage collectif.

2. Les 4 piliers de l’apprentissage (essentiel pour concevoir une séance)

  • Attention : sélectionner l’information et moduler son traitement.

  • Engagement actif : alterner apprentissage et tests répétés ; l’effort cognitif contrôlé favorise la rétention.

  • Retour d’information : l’erreur signale un décalage entre prédiction et réalité et déclenche l’ajustement. « L'erreur est une nécessité scientifique, pas une faute. »

  • Consolidation : transférer le savoir explicite vers l’implicite (automatisation) pour libérer la mémoire de travail.

3. Circuit du traitement de l’information et implications pédagogiques

  • Entrée (sensorielles) : vision, audition, kinesthésie — si un canal d’entrée est altéré, on peut contourner par un autre canal (ex. oral si l’écrit pose problème).

  • Traitement (cognition) : attention sélectionne, mémoire de travail manipule, fonctions exécutives régulent.

  • Sortie : langage oral, production écrite, geste/graphisme. Diagnostic pratique : si la difficulté est périphérique (entrée/sortie) proposer un canal alternatif ; si elle est centrale, adapter la tâche entière.

4. Goulot d’étranglement et conséquences pour les élèves « dys »

  • Double tâche : le cerveau ne peut faire deux tâches non automatisées en même temps. Chez les élèves « dys », les tâches de bas niveau (lire, écrire, calculer) ne s’automatisent pas, ce qui sature les ressources cognitives et empêche la compréhension.

  • Mémoire de travail : capacité limitée à 4–7 éléments ; surcharge = perte d’information.

  • Attention : carburant limité — organiser des pauses pour éviter l’épuisement.

5. Constellation « dys » : repérage et signes d’appel (pratique)

Tableau synthétique des troubles et signes à surveiller :

  • Dysphasie — langage oral : vocabulaire pauvre, phrases mal construites, incompréhension des consignes.

  • Dyspraxie — planification gestuelle : maladresse, écriture coûteuse, difficultés spatiales.

  • TDA/H — attention & fonctions exécutives : distractibilité, désorganisation, impulsivité.

  • Dyslexie / Dysorthographie — langage écrit : lenteur, confusions visuo‑auditives, difficultés de rédaction.

  • Dyscalculie — logico‑mathématiques : difficultés de dénombrement et repérage spatial.

  • Dysgraphie — geste graphique : écriture illisible ou lente, crispation.

6. Boîte à outils pédagogiques (actions concrètes à appliquer en classe)

Attention & fonctions exécutives

  • Routines immuables (installation, matériel) ; fractionner consignes en micro‑tâches.

  • Méthode « Feu tricolore » : Stop → Think → Go ; bâtons de parole ; autoriser micro‑déplacements.

  • Minuteurs visuels ; alterner tâches exigeantes et tâches de repos.

Mémorisation & consolidation

  • Favoriser l’apprentissage sans erreur pour limiter l’interférence.

  • Double encodage visuo‑auditif ; répétitions espacées (Anki), cartes mentales.

  • Méthode SQLRR : Survoler, Questionner, Lire, Réciter, Réviser.

Langage

  • Écrit (dyslexie) : police Arial, espacement élargi, alternance de couleurs, pas de colonnes, textes à trous, synthèse vocale et dictée.

  • Oral (dysphasie) : parler face à l’élève, éviter l’implicite, fractionner consignes, laisser du temps pour s’exprimer, proposer trames narratives.

Geste / Espace / Maths

  • Dyspraxie : gabarits, verbaliser gestes étape par étape, intégration sensorielle.

  • Dyscalculie : manipulations concrètes, autoriser tables/calculatrices, codes couleurs pour unités/dizaines/centaines.

7. Posture de l’enseignant et règles d’or (relation et éthique)

  • À prioriser : conserver la relation, saluer l’élève, message en « Je », exposer ses limites, encourager la collaboration.

  • À proscrire : sarcasme, moralisation, banalisation des inquiétudes, succession d’avertissements, fuite du problème.

  • Règles d’or : sincérité (alerter la famille et orienter si signes répétés), prudence (ne pas étiqueter avant diagnostic médical), bienveillance (présupposer la bonne volonté).

Checklist opérationnelle (à coller dans votre cahier de préparation)

  • Avant la séance : simplifier consignes ; prévoir supports visuels ; préparer alternatives (oral/écrit).

  • Pendant la séance : fractionner, utiliser minuteur visuel, proposer pauses, surveiller surcharge cognitive.

  • Évaluation : adapter format (oral, dictée, QCM), valoriser l’effort, donner feedback constructif.

  • Relation : message en « Je », garder le lien, informer la famille si signes persistants.

Conclusion rapide

Le manuel fournit un cadre clair et immédiatement applicable : comprendre le fonctionnement cognitif, repérer les signes spécifiques et appliquer des adaptations simples (canaux alternatifs, découpage, routines, outils technologiques). Ces mesures réduisent la double tâche, protègent l’attention et favorisent la consolidation, au bénéfice de tous les élèves.


 

Résumé structuré de la présentation « Comprendre et Accompagner le TDAH »

Citation clé du document : "La recherche démontre que le TDAH est une déficience d'un réseau complexe de fonctions cérébrales essentielles à l'autogestion."

1. Définition et nature du TDAH

  • Le TDAH n’est pas un simple manque d’attention : il s’agit d’un trouble de l’autogestion lié à plusieurs fonctions cérébrales (motivation, mémoire de travail, régulation émotionnelle, maintien de l’effort).

  • Conséquence : difficultés à initier et soutenir des tâches peu motivantes, à garder des informations en mémoire et à gérer la frustration.

2. Idées reçues déconstruites

  • Mythe : c’est un manque de volonté → Réalité : altérations biochimiques (dopamine/noradrénaline).

  • Mythe : touche surtout les garçons → Réalité : filles souvent sous‑diagnostiquées (forme inattentive).

  • Mythe : disparaît toujours à l’âge adulte → Réalité : persistance dans ~75 % des cas.

3. Conséquences si non pris en charge

  • Enfance : échec scolaire, perte d’estime, accidents domestiques.

  • Adolescence : risque d’addictions, décrochage, comportements à risque.

  • Adulte : isolement social, accidents de la route, augmentation du risque suicidaire.

  • Message important du document : "Le TDAH n'est pas une fatalité. Lorsque les mondes médical, familial et scolaire se synchronisent, l'enfant passe de la survie à l'expression de son plein potentiel."

4. Diagnostic recommandé (HAS)

  • Étapes : recueil d’observations (parents/école), entretien clinique, questionnaires standardisés (ADHD‑RS, Conners, BRIEF), élimination des diagnostics différentiels.

  • Remarque : pas de biomarqueur ; le diagnostic est clinique.

5. Comorbidités fréquentes

  • Troubles des apprentissages (Dys‑) : chevauchement scolaire ; différenciation par la spécificité du déficit.

  • TSA : interactions sociales perturbées peuvent coexister.

  • Troubles anxieux / sommeil : peuvent mimer ou aggraver les symptômes.

  • Troubles d’opposition : souvent associés mais distincts.

6. Prise en charge et interventions

  • Approche multimodale : traitements non médicamenteux (TCC, rééducations, psychoéducation, aménagements scolaires) + médication si nécessaire.

  • Pharmacologie : méthylphénidate en première intention ; atomoxétine comme alternative ; ajustement précis des doses (0,5–1 mg/kg/jour) et gestion des prises.

  • Point important : un traitement bien conduit ne favorise pas l’addiction et peut protéger contre les conduites à risque.

7. Soutien familial et scolaire

  • Programme Barkley : modifier l’environnement familial (règles claires, renforcement positif, gestion des crises, temps de jeu).

  • Routines quotidiennes recommandées : rituels matin/soir, décharge physique en fin de journée, fragmentation des devoirs, aides visuelles.

  • Aménagements scolaires : PPRE pour difficultés ponctuelles ; PAP pour troubles durables ; PPS si handicap reconnu.

8. Conseils pratiques pour les parents et enseignants

  • Valoriser les efforts, protéger l’estime de soi, proposer un seul objectif à la fois, rester cohérents entre adultes, privilégier la réparation après une crise plutôt que la punition immédiate.

  • Limiter les écrans selon la méthode des 4 Pas (pas le matin, pas pendant les repas, pas dans la chambre, pas avant de dormir) et utiliser des minuteries visuelles pour les transitions.


 

📌 Résumé clair et structuré sur le méthylphénidate )

1) Qu’est‑ce que le méthylphénidate ?

  • C’est un médicament stimulant du système nerveux central.

  • Il est utilisé principalement pour traiter le TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité).

  • On le connaît sous des noms comme Ritaline, Concerta, Quasym, Medikinet.

2) À quoi sert-il ?

Il aide les personnes ayant un TDAH à :

  • mieux se concentrer,

  • être plus attentives,

  • réduire l’impulsivité,

  • diminuer l’hyperactivité.

Il ne “guérit” pas le TDAH, mais améliore les symptômes pendant la durée d’action du médicament.

3) Comment agit-il dans le cerveau ?

  • Il augmente la disponibilité de deux neurotransmetteurs : dopamine et noradrénaline.

  • Ces substances aident à réguler l’attention, la motivation et le contrôle des comportements.

  • Le médicament agit surtout dans les zones du cerveau liées à la concentration et à la planification.

4) Comment se présente-t-il ?

Il existe :

  • des formes à libération immédiate (effet rapide, durée courte),

  • des formes à libération prolongée (effet plus long, une prise par jour).

5) Qui peut en prendre ?

  • En général, des enfants, adolescents et parfois des adultes ayant un TDAH.

  • Il est prescrit uniquement par un médecin spécialiste (pédopsychiatre, neurologue, psychiatre).

6) Effets secondaires possibles

Ils ne sont pas systématiques, mais on peut observer :

  • perte d’appétit,

  • difficultés d’endormissement,

  • maux de tête,

  • nervosité,

  • douleurs abdominales.

Ils sont surveillés par le médecin.

7) Précautions importantes

  • Le traitement est toujours accompagné d’un suivi médical.

  • On vérifie régulièrement : poids, taille, sommeil, appétit, comportement.

  • Le médicament doit être pris exactement comme prescrit.

8) Pourquoi ce médicament est parfois discuté ?

  • Parce qu’il agit sur le cerveau, certains s’inquiètent d’un “dopage scolaire”.

  • Mais les études montrent qu’il est efficace et sûr lorsqu’il est bien prescrit et surveillé.

  • Il ne rend pas “plus intelligent” : il aide seulement à mieux utiliser ses capacités

lundi 11 janvier 2021

 

Le docteur claude jean paris vous propose de prendre connaissance de 6 psychothérapies pour le traitement de la dépression reconnues par l'APA 

Association de psychiatrie américaine

Les approches de psychothérapie sont nombreuses et diverses. L

Voici les 6 principales de cette liste.

  • La psychothérapie d'acceptation et d'engagement

Prémisse : Dans la thérapie d'acceptation et d'engagement, les clients apprennent à reconceptualiser les pensées, sentiments, souvenirs et sensations physiques évités ou craints de manière adaptative.

Essence de la thérapie : L'utilisation de stratégies d'acceptation et de pleine conscience aide les clients à être pleinement présents dans le moment présent et à accepter des émotions négatives. Les stratégies d'engagement et de changement de comportement aident à changer ou à persister dans des comportements de façon à être plus conformes à ses propres valeurs. Utilisées ensemble, ces stratégies augmentent la flexibilité psychologique.

Durée : environ 12 séances.

  • La psychothérapie d'activation comportementale

Prémisse : Lorsque les gens sont déprimés, ils peuvent de plus en plus se désengager de leur routine et se retirer de leur environnement. Avec le temps, cet évitement exacerbe l'humeur dépressive, car ils perdent des occasions d'être renforcés positivement par des expériences agréables, une activité sociale ou des expériences de maîtrise.

Essence de la thérapie : La thérapie d'activation comportementale vise à accroître le contact du patient avec des sources de récompense en l'aidant à devenir plus actif et, ce faisant, à améliorer son contexte de vie. Une version de la thérapie est plus brève et se concentre spécifiquement sur l'identification des valeurs qui guideront la sélection des activités. En plus de se concentrer sur l'augmentation des activités, la deuxième version travaille également sur l'identification des processus qui inhibent l'activation (encouragent l'évitement) et l'enseignement de compétences de résolution de problèmes.

Durée : 8-15 sessions ou 20-24 sessions.

  • La psychothérapie cognitive

Prémisse : La théorie cognitive de la dépression du psychiatre et psychologue américain Aaron T. Beck propose que les personnes susceptibles de souffrir de dépression développent des croyances fondamentales inexactes ou peu aidantes sur elles-mêmes, les autres et le monde à la suite de leur parcours d'apprentissage. Ces croyances peuvent être en dormance (inactivées) pendant de longues périodes et sont activées par des événements de la vie qui ont une signification spécifique pour la personne. Les croyances fondamentales qui rendent une personne vulnérable à la dépression sont généralement catégorisées en croyances d'être peu aimable, sans valeur, impuissant et incompétent. La théorie cognitive se concentre également sur les déficits de traitement de l'information, l'attention sélective et les biais de mémoire vers le négatif.

Essence de la thérapie : La thérapie cognitive classique consiste à enseigner des compétences cognitives et comportementales afin qu'ils puissent développer des croyances plus exactes et utiles et éventuellement devenir leurs propres thérapeutes.

  • La psychothérapie centrée sur les émotions

Prémisse : La thérapie centrée sur les émotions pour la dépression s'appuie sur l'approche plus générale du psychologue Leslie S. Greenberg qui a été conçue pour aider à identifier, utiliser et traiter les émotions. La dépression est considérée comme impliquant une inhibition du traitement des émotions et des expériences, et le thérapeute fournit un environnement sûr et apaisant pour réduire l'anxiété et l'évitement associés aux émotions difficiles.

Essence de la thérapie : La thérapie centrée sur les émotions comprend trois phases spécifiques : la prise de conscience des émotions, la régulation des émotions et l'utilisation ou la transformation des émotions. Les patients apprennent à prendre conscience de leurs émotions, à approfondir leurs expériences émotionnelles, à comprendre les réponses émotionnelles malsaines de sorte qu'elles puissent être régulées ou utilisées pour générer des alternatives émotionnelles plus adaptatives, et à utiliser des émotions saines pour guider l'action.

Durée : Cette thérapie comprend généralement de 16 à 20 séances.

  • La psychothérapie interpersonnelle

Prémisse : La dépression suit souvent les changements dans l'environnement interpersonnel d'une personne (par exemple, conflit avec un proche, perte d'un être cher). Une fois qu'une personne est déprimée, les symptômes peuvent conduire à un fonctionnement interpersonnel altéré, ce qui peut précipiter la poursuite d'événements stressants. L'objectif de la thérapie est d'aborder à la fois les événements stressants de la vie et l'amélioration du soutien social.

Essence de la thérapie : La thérapie interpersonnelle pour la dépression se concentre sur l'amélioration des relations interpersonnelles problématiques ou des circonstances qui sont directement liées à l'épisode dépressif actuel.

Durée : La thérapie interpersonnelle pour la dépression majeure est généralement dispensée sur 12 à 16 séances, bien que des traitements aussi courts que 3 à 8 séances aient montré une efficacité.

La psychothérapie interpersonnelle est une approche à court terme issue de l'approche psychodynamique.

Principe : La manière dont les gens, dans le passé et actuellement, font face aux événements stressants en résolvant efficacement les problèmes sociaux peut affecter le degré de détresse psychologique qu'ils ressentent.

Essence de la thérapie : La thérapie de résolution de problèmes contemporaine est une intervention transdiagnostique, généralement considérée comme relevant de l'approche cognitivo-comportementale, qui améliore l'adaptation aux problèmes de la vie et au stress en formant à plusieurs outils affectifs, cognitifs et comportementaux. La formation vise à éliminer plusieurs obstacles à la résolution efficace des problèmes.

Durée : environ 12 séances ; cependant, des changements efficaces ont été observés dans des programmes de seulement 4 séances.

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mardi 7 avril 2020




Le docteur Claude Jean Paris vous conseille de prendre connaissance de cette liste de services qui ont été vérifiés par les autorités et qui dans le cadre du confinement peuvent vous prodiguer aide et conseils 







SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE

Cellule nationale de soutien psychologique COVID-19
Aide pour la population française en détresse psychologique pendant l'épidémie et le confinement
0 800 130 000 (7j/7 24h/24)
Croix-Rouge écoute 
Service de soutien par téléphone (solitude, dépression, violence, addictions...)
0 800 858 858 (7j/7 24h/24)
SOS Amitié 
Accueil et écoute des personnes en détresse et de leur entourage
09 72 39 40 50  (7j/7 24h/24)
01 46 21 46 46 (langue anglaise)
Solitud’Ecoute 
Pour personnes de plus de 50 ans en situation d’isolement
08 00 47 47 88 (7j/7 15h-20h)
------------------------------------------------------------------------------------
Agri’Ecoute 
Ligne d’écoute, à destination des agriculteurs en souffrance psychologique et leur entourage
09 69 39 29 19  (7j/7 24h/24)
Aide aux victimes 
Informations et écoute par des professionnels pour les victimes d’agression, vol, harcèlement, accident de la circulation, catastrophe naturelle, etc.
116 006 (7j/7, 9h-19h) ou par mail  
Autisme info Service 
Dispositif gratuit et national, d’écoute, aide, information et orientation par téléphone, mail et chat, pour les personnes avec autisme, leur entourage et les professionnels intervenant à leurs côtés.
0800 71 40 40 (lundi au vendredi 9h-13h)
Avec nos proches 
Ligne nationale des aidants, tenue par une trentaine d’écoutants bénévoles.
01 84 72 94 72 (7j/7 8h-22h)
Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie - Plateforme nationale "Besoin d'écoute" 
0 811 020 300 (lundi au vendredi de 10h-13h et 14h-17h - rappel gratuit possible)
Ecoute Défense 
Ecoute, information, orientation des militaires, ex-militaires, familles de militaires et civils de la défense exposés à des situations de stress
08 08 800 321 (7j/7 24h/24)
Empreintes 
Aide, soutien et conseil aux personnes endeuillées
01 42 380 808 (7j/7 24h/24)
ENIPSE 
Ligne d'écoute pour les personnes LGBT+
06 24 10 63 10 (lundi au vendredi 12h-20h)
La Ligne C 
Bénévoles, patients et soignants, informent et orientent sur le Covid-19 les personnes vivant avec une maladie chronique
01 41 83 43 06 (7j/7 9h-17h)
Le Refuge 
Accueil, soutien, information, orientation des jeunes LGBT victimes d’homophobie ou de transphobie et en situation de rupture familiale
06 31 59 69 50 (7j/7 24h/24)
Service de soutien psychologique opérationnel (SSPO) 
Soutien psychologique pour les policiers en souffrance
 01 80 15 47 09 (7J/7 24h/24)
Sida info service 
Réponses aux interrogations liées au VIH/Sida
 0 800 840 800 (7J/7 8h-21h) 
SOS Détenus 
Service d’information juridique et sociale qui répond aux besoins d’information des familles confrontées à l’incarcération d’un proche.
0 800 870 745 (lundi au vendredi 9h-17h) 
SOS Entrepreneurs 
Aide et écoute par et pour des entrepreneurs en difficulté
06 15 24 19 77 (7j/7 24h/24)
SOS Homophobie 
Service d'écoute téléphonique nationale pour les personnes victimes ou témoins, d'actes ou de discriminations lesbophobes, gayphobes, biphobes ou transphobes. Ce service est anonyme.
Tchat écoute (7j/7 18h-20h) et système de RV de rappels par téléphone, inscription sur le site
SOS Suicide Phénix 
Accueil et écoute des personnes en souffrance psychologique ou confrontées au suicide et de leur entourage
01 40 44 46 45 (7j/7 13h-23h)
SOS Surdus 
Soutien, écoute, conseil, information et orientation des personnes sourdes
(7j/7 10h-23h)
Skype : sos.surdus (webcam + chat + vidéo)
MP Facebook : SOS Surdus (webcam + chat + video)
Mail :  
Suicide Ecoute 
Accueil et écoute des personnes en grande souffrance psychologique ou confrontées au suicide et de leur entourage
01 45 39 40 00  (7j/7 24h/24)
Surdi Info 
Information, orientation des personnes sourdes ou malentendantes, de leur entourage, des
professionnels qui les accompagnent
06 13 70 49 77 (téléphone et SMS) (lundi au vendredi 9h-19h)

PROFESSIONS DE SANTE

Aide et dispositif d'orientation des pharmaciens (ADOP) 
Information et orientation par et pour les pharmaciens et pharmaciennes
0 800 73 69 59 (7j/7 24h/24) et par mail  
Centre national de gestion (CNG) 
Dispositif de soutien psychologique aux directeurs et directrices d'hôpital, d'établissement sanitaire social et médico-social et directeurs des soins qui ressentent le besoin d’échanger, en dehors de tout lien professionnel
0 800 203 007  (7j/7 24h/24)
Soins aux professionnels en santé (SPS) 
Soutien psychologiques aux soignants
0 805 23 23 36 (7j/7 24h/24)
Entraide ordinale 
Ecoute et assistance de tous les soignants, médecins et internes en médecine assurée par le Conseil national de l'Ordre des médecins
0800 288 038 (7j/7 24h/24)

TROUBLES PSYCHIQUES

Anorexie Boulimie, Info Ecoute 
0 810 037 037 (lundi, mardi, jeudi et vendredi 15h-18h)
Argos2001 
Aide aux personnes souffrant de troubles bipolaires et à leurs proches
01 46 28 01 03 (lundi au vendredi 10h-13h)
France dépression 
Aide aux personnes souffrant de troubles dépressifs ou bipolaires et à leurs proches
07 84 96 88 28 (lundi au vendredi 14h-19h00)
Ecoute Famille Unafam 
Information, orientation et soutien psychologique de personnes confrontées aux troubles psychiques d'un proche
01 42 63 03 03 (lundi au vendredi 9h-13h et 14h-18h)
Réseau français sur l'entente de voix (REV France) 
Propose une approche des voix et des autres perceptions, expériences ou vécus inhabituels, respectueuse des personnes et de leur expertise.
7j/7 : un tchat  / une visioconférence à 18h

ADDICTIONS

Alcool Info Service 
Information, soutien, conseil et orientation pour les personnes en difficulté avec l'alcool, et pour leurs proches
0 980 980 930 (7j/7 8h-2h)
Drogue info service 
Information, soutien, conseil et orientation pour les personnes en difficulté avec l'usage de drogues et pour leurs proches
0 800 23 13 13 (7j/7 8h-2h)
Écoute Cannabis 
Information, soutien, conseil et orientation pour les personnes en difficulté avec l'usage de drogues et pour leurs proches
0 980 980 940 ((7j/7 8h-2h)
Joueurs Info Service 
Information, soutien, conseil et orientation pour les personnes en difficulté avec leur pratique de jeux et pour leurs proches
09 74 75 13 13 (7j/7 8h à 2h)
Tabac info service 
Information, conseil et aide à l'arrêt du tabac. Service de coaching personnalisé par Internet
39 89  (lundi au samedi 10h-18h)

ENFANTS, JEUNES ET PARENTS

Allo Ecoute Ado  
Ecoute anonyme et confidentielle pour les adolescents
06 12 20 34 71 (lundi au samedi 14h-17h)
Allo Ecoute Parents 
Ecoute, aide, soutien à la parentalité
06 01 18 40 36 (lundi au samedi 14h-17h)
Allo Parents bébé 
Des professionnels de la petite enfance sont à votre écoute du lundi au vendredi.
0 800 00 3456 (lundi au vendredi 10h-13h et 14h-18h)
Enfants disparus 
Accueil, écoute, soutien de parents d'enfants disparus
116 000 (24h/24 et 7j/7)
Fil santé jeunes 
Accueil, écoute, information et orientation des jeunes de 12 à 25 ans
Espace en ligne Pose tes questions 
Les Funambules Falret 
Ecoute et soutien pour les personnes de 7 à 25 ans vivant avec un proche qui a des troubles psychiques
07 66 24 54 11 (lundi 11h-20h, mardi 9h-12h, mercredi 17h-20h et vendredi 9h-12h)
par mail    
Net Écoute 
Confrontés à des problèmes sur Internet ? Contacts dangereux, cyber-harcèlement, usurpation d'identité, dépendance aux jeux vidéo, contrôle parental ?
0 800 20 00 00 (lundi au vendredi 9h-19h)
Phare enfants-parents 
Prévention du mal-être et du suicide des jeunes. Espace d'accueil et d'écoute (gratuit) pour les parents et les enfants en souffrance, soutien aux parents endeuillés par suicide.
01 43 46 00 62 (lundi au vendredi 10h-17h)

VIOLENCES FAMILIALES ET CONJUGALES

Numéro d'écoute pour prévenir les violences dans le couple et en famille (FNACAV) 
Ecoute et accompagnement pour les auteurs de violences conjugales et familiales
0 800 05 1234 (7j/7 9h-19h)
SOS Viols Femmes Informations 
Numéro d’écoute national et anonyme, destiné aux femmes victimes de viol ou d’agressions sexuelles, à leur entourage et aux professionnels concernés.
0 800 05 95 95 (lundi au vendredi 10h-19 h)
STOP Maltraitance (Enfance et partage) 
Ecoute, conseil et orientation
0 800 05 1234 (lundi au vendredi 10h-17h)
Violences Femmes Info 
Numéro d’écoute national pour les femmes victimes de violences, leur entourage et les professionnels concernés. Appel anonyme et gratuit.
39 19 (lundi au samedi 9h-19h)

DROITS ET SIGNALEMENT

Allô Enfance en danger 
Ecoute, assistance, information et orientation des personnes confrontées à des situations de maltraitance à enfants
119 (7j/7 24h/24)
Arrêtons les violences faites aux femmes 
Plateforme de signalement des violences faites aux femmes du Ministère de l'Intérieur, permet de signaler les violences et bénéficier d'assistance
Signalement en ligne  (7j/7 24h/24)
Fédération 3977 
Lutte contre la maltraitance envers les personnes âgées et les personnes en situation de handicap
3977  (lundi au vendredi 9h-19h)
Santé info droits 
Ligne d’informations juridiques et sociales constituée de juristes et avocats qui ont vocation à répondre à toutes questions en lien avec le droit de la santé.
01 53 62 40 30 (lundi, mercredi et vendredi : 14h-18h / Mardi et jeudi : 14h-20h) et par formulaire en ligne sur le site

  Extraits du document : "L'addiction numérique n'est pas une fatalité générationnelle, c'est le résultat d'une asymé...